Des événements hybrides qui fonctionnent vraiment
Pourquoi le direct a besoin de son propre conducteur, de son animateur et de son plan — et ce que cela coûte quand il ne les a pas.

Christophe Lenaerts
CCO / Associé · 21 septembre 2026 · 2 min de lecture

Un événement hybride n’est pas un événement physique filmé. Dès qu’une partie de votre public regarde depuis son bureau, vous produisez deux événements à la fois — et celui de l’écran est le plus facile à rater.
Le public en ligne n’est pas un second public
Dans la salle, on pardonne un démarrage lent. On a fait le déplacement, on a un café, on parle à son voisin. En ligne, ces mêmes trois minutes sont un onglet qu’on ferme. Le direct doit commencer au moment où il se passe quelque chose : le conducteur se construit donc à partir de la diffusion, pas de l’ouverture des portes.
Si le plan caméra est écrit après le plan de scène, le direct est déjà compromis.
Ce que nous fixons avant de réserver la salle
- Où sont les caméras, et à quoi sert chacune.
- Qui s’adresse au public en ligne, et quand.
- Comment les questions remontent — et qui les lit.
- Ce que voit le spectateur pendant les pauses.
Rien de tout cela n’est coûteux. Tout cela est difficile à ajouter le jour même. Le coût d’un événement hybride se décide la semaine d’avant, dans des choix qui ressemblent à des détails de production et qui sont en réalité éditoriaux.

Nous produisons ce dispositif depuis notre propre régie à Bruxelles — le matériel et le studio sont décrits sur notre page studio.
À retenir
Concevez le direct comme un événement à part entière, avec son conducteur et son animateur. Salle et direct cessent alors de se disputer la même attention : ils se renforcent.
Parlons de votre événement
Dites-nous la date et le format. Nous vous dirons ce que cela demande et ce que cela coûte.